Impacts de l'exploitation de granulats marins sur la plongée et l'environnement

Les cimentiers en aspirant les granulats marins détruisent toute vie sur le fond de ces zones (500 milliards d’individus sont condamnés à disparaitre) provoquant un nuage turbide de plusieurs centaines km2, et oui, il n’y pas que des poissons sous l’eau..

Il nous semble naturel d’être contre ce type de projet, sachant que la demande de concession aura pour conséquence directe une  destruction du fond marin, qui  entrainera la disparition de la faune et flore originelle sur une zone dépassant largement celle de la concession et provoquera une pollution importante de l’eau de mer par rejet des sédiments fins.
La drague en aspirant les granulats marins détruit toute vie sur le fond de ces zones provoquant ensuite un nuage turbide en surface (par surverse ou deverse des sédiments fins) de plusieurs dizaines de km2 sur une colonne d’eau de 30-40 ms.
D’autres multiples incidences directes et indirectes sont à prévoir :
• La création d’un nuage de fond,
• Le recouvrement par les sédiments fins de la faune et flore benthique bien au delà de la zone exploitée,
• Idem pour les épaves voisines qui vont être recouvertes,
• Réduction de la pénétration lumineuse,
• Nuisance sonore sous l’eau,
• Contamination de la chaine alimentaire par des kystes planctoniques,
• Impact sur les dépôts de munitions nombreux dans le secteur,
• etc…
Les zones concédés deviennent aussi des zones de non droit au regard de la réglementation sur la pêche en mer, en effet les organismes benthiques (du fond, type plies, carrelets, ormeaux ou coquilles Saint‐Jacques) sont aspirés sans considération de taille ou des quotas européen, appauvrissant de fait des espèces protégées.

N’oublions pas que le peuple des dunes à pu faire stopper un projet (ciment LAFARGE) semblable au large de Lorient en Bretagne, en 2010, pour cause de présence d’obus sur le fond marin.